Pourquoi un diagnostic immobilier à Montaigu ?

Montaigu, magnifique ville ou se situe l’un de nos bureau de CEDI (Cabinet d’Expert en diagnostics Immobiliers) afin réaliser le diagnostic immobilier Montaigu 85600.

Le cabinet met à disposition des experts aguerries qui ont des connaissances sur Nantes et son architecture pour établir les meilleurs diagnostics possible.

Nous vous assistons pour la réalisation des diagnostics obligatoires pour toutes types de transactions immobilières, ils permettent de mettre en évidence des anomalies, des mesurages et des repérages de matériaux dangereux. 

Les acquéreurs ont en quelques sortent le contrôle technique de la maison, cela évite beaucoup de problème de vis caché.

M. BINOIS Florian

Gérant du Cabinet CEDI

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Diagnostic Immobilier Obligatoire :

– Repérage du plomb dans les peintures

– Repérage de l’amiante

– Contrôle de la présence des termites

– Contrôle de l’installation électrique

– Contrôle de l’installation de Gaz

– DPE (Diagnostic de Performance Energétique)

– ERP (Etat des Risques et Pollution)

Diagnostic Immobilier Conseillé mais Non-Obligatoire :

– Métrage de la superficie du bien à louer ou du lot de copropriété à vendre. (CARREZ / Surface Habitable / surface au sol)

 

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Les Diagnostics immobiliers obligatoire

Diagnostic immobilier Rezé

Patrimoine architectural de Montaigu

La commune de Montaigu est constituée de différents quartiers présentant chacun leur propre morphologie urbaine, témoignage de leur époque de constitution et de leur position dans l’organisation fonctionnelle de la ville. Montaigu s’organise ainsi autour de sa vieille ville aux contours correspondant aux anciens remparts dont il reste encore des vestiges en certains endroits. La vieille ville de Montaigu regroupe une diversité de fonctions typique d’une ville européenne. C’est ainsi qu’on y retrouve certains des principaux bâtiments symboliques de la ville tels que la mairie située dans l’enceinte de l’ancien château, et l’église Saint-Jean-Baptiste, seule église encore présente dans la ville qui en comptait plusieurs par le passé. La rue Clemenceau, principale artère commerçante du centre-ville de Montaigu, traverse la vieille-ville dans la direction nord-sud. La vieille-ville de Montaigu est également un quartier d’habitat, où se mêlent maisons de ville, demeures bourgeoises, petits immeubles anciens intégrant pour certains des commerces en rez-de-chaussée, ainsi que quelques immeubles récents issus d’opérations ponctuelles de renouvellement urbain.

Autour de la vieille-ville de Montaigu se sont développés plusieurs faubourgs, quartiers anciens dans lesquels les habitations des catégories populaires côtoyaient les activités reléguées hors du centre en raison de leur insalubrité. Situé au sud de la vieille-ville, le faubourg Saint-Jacques accueillait ainsi au xviiie siècle les boucheries et une tannerie. Il fut parmi les quartiers incendiés sur ordre de Kléber le , à l’exception de l’hôpital dont la présence dans le quartier s’est perpétuée bien que les bâtiments historiques aient été démolis au début du xxe siècle pour être remplacés par de nouveaux bâtiments inaugurés par Georges Clemenceau le . Ces derniers ont d’ailleurs à leur tour été démolis 75 ans plus tard pour être remplacés par l’actuel bâtiment principal de l’hôpital.

Pour sa part, le faubourg Saint-Nicolas est implanté sur la rive gauche de la Maine, au-delà du pont Saint-Nicolas. La présence d’un pont est attesté dans la première charte de l’aumônerie-hôpital de Montaigu datant de 1174. Le pont moderne construit en 1979-1980 sous la direction du chef des Ponts et Chaussées Robert Thomas afin de permettre le passage de véhicules de gabarit plus imposants est venu remplacer un pont datant de la fin du Moyen Âge. L’actuelle rue Saint-Nicolas a été tracée après 1810, pour relier Montaigu à la nouvelle préfecture de La Roche-sur-Yon, mais le faubourg est plus ancien et ses bâtiments s’alignaient précédemment le long de l’actuelle rue de Vieillevigne.

Le quartier Saint-Joseph, au nord de la vieille-ville, est un faubourg plus récent, dont les nombreuses maisons en bande de plain pied destinées aux ouvriers de l’artisanat local ont été construites à partir des années 1920 par un entrepreneur de maçonnerie local, Louis Pequin.

Dans l’après Seconde Guerre mondiale, la physionomie de Montaigu va profondément changer en quelques décennies. Les opérations de lotissements destinés à accueillir des maisons individuelles vont se multiplier, et parfois combler l’espace entre la vieille-ville de Montaigu et ses faubourgs. En parallèle, le fort développement démographique de la commune conduit à la construction, au cours des années 1960 et au début des années 1970, de plusieurs programmes d’habitat social sous forme de petites barres telles que la résidence des Genêts, la résidence Georges-Laronze ou encore la résidence des Églantines, ou sous forme de tours comme pour la résidence de l’Aurore. Ces constructions tranchent par leur gabarit avec les constructions voisines et les bâtiments plus anciens.

Le dernier quart du xxe siècle et le début des années 2000 sont marqués par la poursuite du développement des lotissements pavillonnaires ainsi que par le développement de zones d’activités économiques et commerciales et périphérie de la ville. Compte tenu de la faible superficie de la commune, certaines de ces opérations d’aménagement se font sur les communes voisines de Montaigu, mais dans la continuité du tissu urbain. C’est le cas de la zone économique constitué autour du centre commercial Terres de Bocage (avec son supermarché sous l’enseigne Intermarché), située sur la commune de Saint-Hilaire-de-Loulay, de la zone d’activités de la Bretonnière à Boufféré où est par ailleurs repositionnée la piscine publique de Montaigu, ainsi que de la zone développée autour du centre commercial Pays de Montaigu (avec son supermarché sous l’enseigne Super U), également à Boufféré.

Sous l’impulsion du maire Antoine Chéreau, élu en 2001 à la tête de la commune mais également de la communauté de communes Terres-de-Montaigu, l’attractivité du centre-ville devient un sujet de préoccupation politique de premier plan qui se traduit par plusieurs projets portant d’abord sur des espaces et des équipements publics : réhabilitation de la place du Champ-de-Foire dans les années 2000 puis de la place de l’Hôtel-de-Ville en 2017, construction du théâtre de Thalie sur le site de l’ancienne piscine municipale, rénovation de la salle des fêtes.

L’aménagement du lotissement du Mail autour du théâtre de Thalie constitue une première expérience d’opération d’aménagement d’ensemble d’un nouveau quartier en renouvellement urbain, mixant locaux d’activités et logements collectifs. Il se traduit, au cours des années 2000 et au début des années 2010, par la construction de plusieurs résidences à l’emplacement d’anciens équipements sportifs : résidence d’Elbée, résidence Pierre-et-Marie-Curie, nouvelle gendarmerie, résidence Agora… Confrontée au manque de terrains disponibles, Montaigu prend le tournant du renouvellement urbain, qui se traduit aussi par des opérations plus ponctuelles telles que la construction de la résidence du Château, qui vient profondément transformer l’entrée sud de la vieille-ville.

A la fin des années 2010, deux projets d’aménagement urbain majeurs sont programmés sur l’agglomération de Montaigu : les Hauts de Montaigu, opération de renouvellement urbain d’un vaste espace situé dans la partie sud de la ville, entre l’hôpital et les tours de l’Aurore, et le quartier de la gare, opération en extension urbaine dans la continuité du tissu urbain mais située sur le territoire de la commune de Saint-Hilaire-de-Loulay.

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